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camp Soundiata Keïta

Techniques de mise en accusation et leurs conséquences pour les victimes dans quelques uns des principaux “complots”

  Avec son talent d’orateur hors-paire, sa verve proverbiale et son cynisme Sékou Touré a maniée avec une dextérité d’orfèvre, trois armes qui ont permis de régner en maître absolu sur la Guinée pendant vingt-six ans en utilisant le verbe, la pénurie des biens de première nécessité et le complot permanent. Tout au long de sa tyrannie il a dénoncé une quinzaine ...

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Comment la révolution de Sékou Touré extorquait les confessions

Les tentatives de réhabilitation du tyran Sékou Touré en Guinée se multiplient au mépris de la douleur des difficultés et des douleurs que son régime a imposé à notre peuple. Il y a eu d’abord ces célébrations du mythe du tyran de la part de sa fille et de ses acolytes, ensuite les déclarations de celle-ci tentant de mettre l’échec de son père sur le dos de la France, maintenant ...

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Guinée: Comment expliquer la nature tortionnaire du régime de Sékou Touré?

J’ai tiré ce billet du livre “Camp Boiro. Parler ou périr” d’Alsény Gomez, que j’ai personnellement connu à Vienne, en Autriche, où il était allé reprendre ses forces quelques mois après sa libération et avant de prendre son poste d’ambassadeur de Guinée au Liberia. Ensuite, sous le régime du président Lansana Conté, il a été successivement, ministre secrétaire général de la ...

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Réponse à Hadja Saran Daraba: Non, l’histoire de la Guinée ne se résume pas aux violations des droits humains, mais elle les englobe

C’est triste de voir à quel point de petits intérêts personnels peuvent faire perdre à Hadja Saran Daraba le sens de la vérité. Sinon comment peut-on expliquer qu’une personnalité de son niveau, elle qui est entre autre l’une des fondatrices du Réseau des femmes de la Mano River Union, elle qui se vante d’avoir travailler avec de nombreux docteurs, non ...

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Deuxième arrestation de Lamine Kamara en juillet 71 et transfèrement du Camp Boiro au camp Soundiata Keïta de Kankan, puis Kindia

C’est ce qui est terrifiant là-dedans.Vous êtes quatre dans une cellule. On vient retirer quelqu’un. On dit son nom. La personne s’en va. Et plus rien. Donc la peur est présente à chaque instant. On ne s’habitue pas à cette peur-là. C’est seulement à la libération qu’on a su qui avait été exécuté ou non. Et pour ceux qui mourraient, à l’époque, même les familles n’étaient pas infor-mées. On ne délivrait aucun certi cat de décès. Trente-cinq ans plus tard, il y a des familles quin’ont toujours pas fait leur deuil.

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