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Parc de l'unité à Addis-Abeba, Éthiopie, décembre 2019. Photo de Ras Addisu via Flickr, sous licence CC BY-SA 2.0.
Parc de l'unité à Addis-Abeba, Éthiopie, décembre 2019. Photo de Ras Addisu via Flickr, sous licence CC BY-SA 2.0.

Comment les conflits liés à l’identité alimentent la rhétorique incendiaire des médias sociaux en Éthiopie

[Sauf mention contraire, tous les liens de cet article renvoient vers des pages en anglais, ndt.]

Les chefs d’État de plusieurs pays d’Afrique de l’Est se sont réunis en octobre 2019 à Addis-Abeba, la capitale de l’Éthiopie, pour l’inauguration du Parc de l’unité, un parc urbain situé dans l’enceinte du palais impérial.

Le parc – une initiative personnelle du Premier ministre réformiste éthiopien Abiy Ahmed – contient [am] des galeries historiques, ethniques et culturelles sur l’Éthiopie. Il abrite également une statue de cire colossale des anciens dirigeants éthiopiens, y compris l’empereur Menelik II et l’empereur Haile Selassie – deux monarques dont les règnes combinés ont duré environ 70 ans.

Le parc vise à raconter l’histoire de tous les Éthiopiens et toutes les Éthiopiennes et à célébrer les diverses ethnies, religions, cultures, personnages historiques ainsi que les plantes et animaux endémiques du pays.

Mais un rapide coup d’œil sur les informations partagées sur les réseaux sociaux à propos de l’ouverture du parc a révélé des réactions politisées et nationalistes avec deux récits mutuellement exclusifs qui s’inscrivaient largement dans les lignes ethniques des deux principaux groupes ethnolinguistiques : Amhara et Oromo.

Au cœur de cette fracture se trouvent deux réactions diamétralement opposées à propos du dévoilement des monuments qui représentent deux empereurs assis sur leurs trônes, parés d’insignes impériaux : ces lignes de fracture sont profondément ancrées dans la vie politique éthiopienne.

Statue de cire de Haile Selassie. Photo utilisée avec l’aimable autorisation de Edom Kassaye.

Les nationalistes amhara étaient largement satisfaits même si certains l’ont critiqué, le décrivant comme un projet pour la vanité d’Abiy – qui lui-même s’identifie comme Oromo.

Pendant ce temps, plusieurs politiciens et militants oromos étaient furieux – en particulier, l’éminent politicien de l’opposition Jawar Mohammed, qui était contrarié [am]. Il a déclaré [am] que la construction de statues de cire pour l’empereur Menelik II et l’empereur Haile Selassie était un affront aux Oromos et à tous les autres groupes ethniques écrasés par les empereurs.

L’empereur Menelik II est largement considéré comme le premier monarque éthiopien moderne qui a tranformé l’État éthiopien. Il est vénéré comme un symbole de liberté et de pardon ; il est également critiqué pour avoir chassé des gens du sud de l’Éthiopie de leurs terres et privilégié la langue amharique et le christianisme.

Le lendemain, M. Jawar et M. Lencho Leta, hommes politiques chevronnés et membres fondateurs du Front de libération Oromo (OLF), ont conduit [om] un pèlerinage dans le quartier centre-est d’Hetosa en Oromia, la plus grande région d’Éthiopie, pour visiter le monument commémoratif des martyrs d’Anole, le site historique qui représente un grief durable des nationalistes oromos sur ce qu’ils appellent les meurtres brutaux de l’empereur Menelik II, la marginalisation culturelle et la perte de leurs terres ancestrales à la fin du 19e siècle.

Quelques semaines plus tard, dans une interview télévisée, M. Jawar a déclaré [am] :

Tant qu’ils célébreront Menelik, nous déterrerons ses crimes et en informerons les générations, et tant qu’ils élèveront Haile Selassie. […] nous allons le faire.

Ce n’était pas un cas unique.

Après que M. Abiy ait levé le couvercle oppressif de la nation en avril 2018 – mettant fin à 27 ans de dictature – les controverses sur les événements culturels, les drapeaux, les rassemblements politiques, les monuments [am] et l’importance des anciens dirigeants ont commencé à occuper la majeure partie des conversations sur les médias sociaux en Éthiopie – utilisant souvent un langage incendiaire.

C’est un schéma récurrent.

En bref, cela fonctionne comme ceci : un fonctionnaire du gouvernement, un·e chef·fe de l’opposition, un·e journaliste ou une célébrité éminente se prononce sur l’importance d’une figure historique, disons, l’empereur Menelik II, sur l’une des plateformes de médias sociaux populaires. En quelques minutes, ces plateformes sont envahies par des centaines de réponses favorables ou contraires.

Statue de cire de l’empereur Menelik II. Photo utilisée avec l’aimable autorisation de Edom Kassaye.

Ces échanges, qui véhiculent un fort bagage culturel, renforcent une atmosphère de ressentiment entre les différents groupes ethniques éthiopiens – ou plus précisément, leurs élites – présente sur de nombreux espaces en ligne. Cela enracine le sentiment que tel groupe ethnique est menacé d’extinction en tant qu’objet d’agression de tel autre.

De nombreuses chaînes de télévision qui ont germé après avril 2018, participant en grande partie à l’évolution rapide du paysage médiatique de l’Éthiopie, ont eu tendance à faire écho à cette division et à l’amplifier, ce qui a eu des conséquences fatales.

Par exemple, des violences intercommunautaires ont secoué l’Oromia après que M. Jawar ait écrit un commentaire sur sa page Facebook alléguant que les autorités gouvernementales avaient comploté pour l’assassiner en octobre 2019. La tentative de coup d’État dans la région Amhara en juin 2019 pourrait également être liée à des commentaires sur les réseaux sociaux ultra-nationalistes.

Dans de nombreux cas, une armée de personnalités Facebook et YouTube, des partisans du gouvernement, des personnalités de l’opposition, des partis politiques et des journalistes de la diaspora participent à la diffusion de ces informations incendiaires ou en sont à l’origine, alimentant un écosystème de médias sociaux déjà complexe, déroutant et tendu — souvent en vue d’obtenir du soutien pour leurs causes.

Comment deux personnalités de l’opposition échauffent les esprits

Deux personnalités de l’opposition, M. Jawar Mohammed, membre du Congrès fédéraliste oromo et M. Eskinder Nega, ancien prisonnier politique et président d’un parti politique récemment formé, Balderas for Genuine Democracy, sont des porte-paroles qui se distinguent par la manière dont ils utilisent les médias sociaux pour obtenir du soutien.

M. Jawar, avec près de 1,9 million de followers sur Facebook – souvent des supporters enthousiastes – se positionne comme un défenseur [am] des intérêts oromos. Avec cette audience massive, il a une importance symbolique pour le mouvement des jeunes oromo connu sous le nom de Qeerroo, et est généralement présenté comme leur chef.

Eskinder porte un crayon et un journal, et sourit, l'air inoffensif, tandis que son adversaire, vêtu des couleurs de l'OLF, s'apprête à lui jeter une pierre sur la tête.

Ce mème largement partagé a été utilisé pour mobiliser les résident·e·s d’Addis-Abeba pour soutenir l’appel d’Eskinder à une manifestation de protestation dans la capitale en octobre 2019. Il présente Eskinder comme un défenseur aimable mais courageux des résident·e·s d’Addis-Abeba fae à une personne à l’apparence virulente vêtue du drapeau du Front de libération oromo (OLF).

M. Eskinder, d’autre part, s’est de plus en plus reposé sur Twitter comme moyen de renforcer son soutien. Bien que M. Eskinder ait mis du temps à rejoindre Twitter, il a développé un public assez important et ses commentaires provoquent souvent des réactions furieuses de la part de ses détracteurs. Son adoption de la plate-forme est considérée comme un impératif politique à mesure que les appareils mobiles et la connectivité mobile se répandent.

M. Eskinder utilise régulièrement son compte Twitter [am] pour accuser les membres de Qeerroo d’avoir commis un génocide contre les minorités religieuses et ethniques d’Oromia. Ses attaques contre Qeerroo sont amplifiées par des milliers de comptes qui représentent des nationalistes amhara et des fidèles de l’Église éthiopienne orthodoxe Tewahedo.

Bien que M. Jawar et M. Eskinder dominent des plateformes différentes – Facebook et Twitter – leur influence négative est apparente dans les deux cas.

Les deux parviennent à exprimer clairement des points de vue opposés sur des questions telles que la structure fédérale éthiopienne, le statut juridique de la capitale éthiopienne Addis-Abeba, une ville multi-ethnique enclavée à la frontière d’Oromia, l’histoire de l’empereur Menelik II et la constitution éthiopienne.

Sur ce mème pro-Eskinder, Jawar tient un fusil et a les poches pleines de billets tandis qu'Eskinder tient un stylo et un journal.

Un mème largement diffusé présente Eskinder comme une personne non-violente tout en présentant Jawar comme son opposé. “La différence est visible !”, proclame le slogan en bas de l’image.

Ils visent à renforcer leurs liens déjà solides avec leurs followers sur les réseaux sociaux et suscitent plus de réactions, commentaires, retweets et partages sur Facebook et Twitter que toutes les autres personnalités de l’opposition.

Et malgré toutes les différences entre M. Eskinder et M. Jawar, tous les deux s’adonnent copieusement à l’injection d’informations trompeuses dans l’écosystème de l’information de l’Éthiopie.

Souvent, M. Eskinder monte en épingle l’exceptionnalisme éthiopien et la destruction de sites historiques et met l’accent sur les atrocités commises dans la région Oromia.

Par exemple, dans le tweet suivant, M. Eskinder émet une opinion favorable sur la sélection de l’amharique parmi les langues de travail de l’Union africaine, alors qu’en réalité cette langue n’y a jamais figuré :

Eskinder Nega@eskinder_nega

YES to AMHARIC, Ethiopia’s. working (offiical) language for over 700 years,as one of the working languages of the AFRICAN UNION…..AMHARIC is the embodiment of AFRICA’S long history of NATION BUILDING……this is not about a language,its about AFRICA’S place in world HISTORY

Voir l'image sur Twitter

OUI à L’AMHARIQUE, langue de travail (officielle) de l’Éthiopie depuis plus de 700 ans, comme l’une des langues de travail de l’UNION AFRICAINE ….. L’AMHARIQUE est l’incarnation de la longue histoire de CONSTRUCTION NATIONALE DE L’AFRIQUE …… il ne s’agit pas d’une langue, mais de la place de l’AFRIQUE dans l’HISTOIRE mondiale.

[image] M. Eskinder et une jeune femme brandissent le drapeau éthiopien.

Depuis septembre 2018, les deux hommes se sont engagés dans une bataille de longue durée dont le dernier épisode en date s’est déroulé en novembre 2019 aux États-Unis, lors d’une tournée pour collecter des fonds auprès de membres de groupes de la diaspora éthiopienne pour leurs projets politiques en Éthiopie.

Jawar Mohammed

@Jawar_Mohammed

If Qeerroo is a rebel without cause, you would still be rotting in Weyane’s gulags! Ungrateful! https://twitter.com/eskinder_nega/status/1040569367501537281 

Eskinder Nega@eskinder_nega

Like I tweeted yesterday….all really empty threats….REBELS WITHOUT CAUSE are getting no where….this is absurd DRAMA that is outrageously being written by the blood of the innocent….WHO is responsible?…..

Si Qeerroo est un rebelle sans raison, vous seriez toujours en train de pourrir dans les goulags de Weyane ! Ingrat !

Aucun moment n’a mieux capturé la rivalité et la confrontation idéologique entre les deux hommes que leur tournée aux États-Unis, pendant laquelle leurs partisans n’ont eu de cesse de jouer au chat et à la souris.

La visite de M. Jawar était survenue après plusieurs jours tumultueux au cours desquels la violence communautaire s’était répandue en Oromia, ce qui a entraîné la mort de 86 personnes. Ces événements ont fait suite à son allégation sur Facebook, qui déclenché une réaction en chaîne débutant [am] avec un rassemblement de ses partisans devant sa résidence à Addis Abeba.

Les détracteurs de M. Jawar disent que sa publication sur Facebook a causé la mort de 86 personnes – et M. Eskinder, en particulier, a fait porter à son opposant la responsabilité ces pertes en vies humaines.

M. Jawar nié que ses publications aient quelque chose à voir avec la violence, affirmant plutôt que ses actions avaient en fait empêché de pires violences [am].

Alors qu’il voyageait à travers les États-Unis, ses partisans ont fait preuve de solidarité, coordonnant des réunions de discussion ouverte et collectant des fonds dans diverses villes américaines ayant une population oromo importante.

Les opposants à M. Jawar, dont la plupart sont membres de la base de soutien de M. Eskinder, ont organisé une série de manifestations contre les réunions publiques de M. Jawar.

Comme M. Eskinder, M. Jawar a également l’habitude d’utiliser des techniques de persuasion douteuses. Il accuse souvent les autorités de l’État régional d’Amhara d’être nostalgiques de l’ère impériale éthiopienne et met en avant la violence ciblant les minorités de la région Amhara.

Après avoir terminé sa tournée aux États-Unis, M. Jawar accusé les autorités de l’État régional d’Amhara d’organiser et de financer ce qu’il a qualifié de « campagne haineuse, honteuse et violente ».

Pour prouver son accusation, il a accompagné sa note d’une photographie montrant un haut fonctionnaire de l’État régional d’Amhara, Yohannes Buayalew [lien coupé] posant avec Yoni Magna, une personnalité des médias sociaux de la diaspora connue pour ses diatribes, ses insultes et ses théories du complot.

Il s’agit d’une tentative d’insinuer que les responsables de l’État régional d’Amhara ont travaillé avec Yoni Magna, qui a également été vu lors d’une des manifestations.

Certains ont ouvertement lancé des insultes sectaires utilisées pour faire référence à un individu d’origine oromo pendant les manifestations, mais rien n’indique que ces rassemblements aient en fait été organisés et financés par les autorités éthiopiennes.

Vous demandez-vous qui a financé et organisé cette campagne haineuse, honteuse et violente la semaine dernière ? Ces photos vous donnent la réponse. Ce sont les représentants de l’ADP et de l’État régional d’Amahra !! Leur tentative d’intimidation par le biais d’un communiqué de presse et l’accusation d’OMN à l’EBA n’ayant pas produit les résultats escomptés, ils ont eu recours aux foules violentes de la diaspora pour mener leur campagne de diffamation et d’intimidation. Cela s’est également retourné contre eux et a montré à quel point ce groupe est détestable, ignorant et intolérant. Maintenant, ils en sont venus à discuter de leur prochaine étape dans cette mission implacable de nous faire taire et de restaurer leur apogée de domination. Ça n’arrivera pas ! Le jour de la domination par l’intimidation est définitivement révolu. Rien ne le ramènera. Cessons d’être nostalgiques et traçons un avenir commun.

Les sentiments ultra-nationalistes à travers des chansons

Jusqu’à présent, le langage incendiaire se limitait à l’écriture, à des mèmes, à de courtes vidéos, des graphiques et des images. Mais à mesure que le rôle des médias sociaux gagne du terrain, la tension ethnique s’est étendue aux vidéos musicales sur YouTube.

Une nouvelle loi sur le discours haineux et la désinformation

Plus tôt cette année, les législateurs éthiopiens ont approuvé la Proclamation sur la prévention et la répression [pdf] des discours de haine et la désinformation, afin de freiner la propagation des discours haineux et de la désinformation et de promouvoir « l’harmonie sociale » et « l’unité nationale ». Les groupes de défense des droits, cependant, affirment que la loi est dangereuse pour la liberté d’expression car elle contient des définitions larges et vagues et des dispositions qui ne sont pas conformes aux normes internationales relatives aux droits humains.

Dans un flot de vidéos musicales en afan oromo et en amharique, les chanteurs promeuvent des récits nationalistes qui affirment la supériorité de leur groupe – parfois même au risque de provoquer des conflits avec l’autre groupe.

Certaines des expressions les plus nationalistes des chansons se concentrent sur la patrie, le drapeau et les personnages historiques. Faire l’éloge de l’empereur Menelik II comme libérateur ou le dénoncer comme un monstre est depuis longtemps devenu un thème récurrent.

En fait, une page Facebook a été créée en 2013 pour souligner les atrocités commises par un soldat de l’empereur Menelik II.

Mais l’ouverture du Parc de l’unité a suscité plusieurs clips musicaux oromo qui se concentrent sur les origines ethniques des autorités gouvernementales.

Parce que le parc est un projet porté par le Premier ministre Abiy, certaines chansons le décrivent comme une personne qui a commis une trahison ethnique en honorant l’empereur Menelik II. Une chanson l’a dépeint comme un vendu ; un autre se demande s’il est oromo tout court.

M. Caalaa Daggafaa, un chanteur Afan Oromo, a accusé M. Abiy d’être vendu pour avoir fait l’éloge les anciens monarques. Il s’insurge contre la statue de Ménélik II, qu’il décrit comme un monstre.

Dans la même vidéo, il rend hommage aux forces armées du Front de libération oromo, les décrivant comme des héros accomplissant un travail difficile en poursuivant la lutte pour l’émancipation du peuple oromo.

Pendant ce temps, des chanteurs amharas se livrent à des odes à Menelik II, le décrivant comme un rassembleur et un libérateur.

Dans un clip, M. Dagne Walle, un chanteur amhara en pleine ascension, se dirige vers la caméra, brandissant son fusil tout en fredonnant qu’il a hérité des qualités valeureuses de Menelik II – faisant allusion à l’empereur comme si c’était son père.

Des images de foules vêtues du tissu traditionnel armées de fusils, tapant du pied tout en agitant des drapeaux éthiopiens, et un lion rugissant ponctuent le clip, intitulé Wey Finkich (Hell No).

Ces chansons attirent un grand nombre de vues sur YouTube – récoltant des fonds publicitaires tout en renforçant la polarisation ethnique.

Cet article fait partie d’une série intitulée « Matrice d’identité : contrôle par les plateformes des menaces pesant sur la liberté d’expression en Afrique » [fr]. Ces articles relatent des enquêtes sur les discours haineux en ligne fondés sur l’identité, sur la discrimination liée à la langue ou l’origine géographique, la désinformation et le harcèlement (en particulier contre les femmes militantes et les journalistes) qui prévalent dans les espaces numériques de sept pays africains : l’Algérie, le Cameroun, l’Éthiopie, le Nigéria, le Soudan, la Tunisie et l’Ouganda. Le projet est financé par le Fonds pour les droits numériques en Afrique de la Collaboration sur les politiques internationales des TIC pour l’Afrique orientale et australe (CIPESA).
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Ce billet que j’ai traduit de l’anglais en français a été écrit par le Dr Endalkachew Chala, professeur associé d’études en communication à l’université d’Addis-Abeba. Il a été publié sur le réseau globalvoices.org le 6 juin 2020.

À propos konakryexpress

Je revendique le titre de premier clandestin à entrer en Italie, le jour où la mort de Che Guevara a été annoncée. Mais comme ce serait long de tout décrire, je vous invite à lire cette interview accordée à un blogger et militant pour les droits humains qui retrace mon parcours dans la vie: https://fr.globalvoices.org/2013/05/20/146487/

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