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Guinée: Violences post-électorales

Des gens aux noms de famille non peuls, mais qui ne parlent aucune autre langue que le peul aurait été victimes de violences et forcés de quitter la ville, à Pita. Où ces gens pourraient-ils aller, n’ayant aucune autre ville d’origine? Ce qui rend cette histoire encore plus triste, c’est que certains des auteurs des violences ont été victimes à Siguiri ou ailleurs en Haute Guinée. C’est le nettoyage ethnique qui se poursuit. A cette allure vers où se dirige le pays?

Une des villas de mon cousin Ousmane Bah aurait été saccagée, l’autre demi-détruite. Un de nos cousins communs qui lui ressemble a dû se cacher chez mon frère Bah Mamadou Lamine du Lynx.

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konakryexpress

Je revendique le titre de premier clandestin à entrer en Italie, le jour où la mort de Che Guevara a été annoncée. Mais comme ce serait long de tout décrire, je vous invite à lire cette interview accordée à un blogger et militant pour les droits humains qui retrace mon parcours dans la vie: https://fr.globalvoices.org/2013/05/20/146487/

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