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Droits de l’Homme

Qui était Ibrahima Barry, surnommé “Barry III”, victime de Sékou Touré

Né vers 1923 à Bantignel (Pita)(Guinée), mort le 25 janvier 1971 à Conakry ; Homme politique et homme d’Etat ; Membre de la Section Française de l’Internationale Ouvrière (SFIO) ; co-fondateur de la Démocratie Socialiste de Guinée (DSG), du Mouvement Socialiste Africain (MSA), de l’Union des Populations de Guinée, section guinéenne du Parti du Regroupement Africain (PRA) ; Secrétaire d’Etat aux finances (oct. 1958-avril ...

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Devoir de mémoire : Loffo Camara, 1ère femme ministre de la Guinée post-indépendante

Loffo Camara. Un nom qui ne dira pas grand chose à la jeune génération. Enfouie dans certains livres d’histoire, son histoire parfois réécrite ou tout simplement bafouée, cette femme a pourtant été l’une des fiertés de la gente féminine en Afrique. Pourtant… sa mort n’en sera que plus violente. Toutes les histoires à son propos, du moins celles que nous ...

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L’Afrique face à de nouveaux systèmes de désinformation et de surveillance qui sapent la démocratie

“spiky triple surveillance” par we are at war sous license CC BY-NC 2.0 Cet article de Daniel Mwesigwa est paru en anglais sur le site internet de Collaboration sur les Politiques Internationales des TIC pour l’Afrique de l’Est et australe (CIPESA), qui est l’un des deux centres créés dans le cadre de l’initiative Catalysing Access to Information and Communications Technologies in Africa (CATIA), ...

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L’écriture en quête de liberté: politique et droits numériques en Afrique

Statue de Nelson Mandela, devant l'ambassade d'Afrique du Sud, Washington, DC USA, 30 novembre 2013. Image Flickr de Ted Eytan (CC BY-SA 2.0)

Un nombre croissant de gouvernements africains perturbent [pdf] l'accès à Internet, aux réseaux mobiles et aux plateformes de médias sociaux comme tactique stratégique pour réprimer la dissidence et maintenir le pouvoir – en particulier pendant les manifestations, les élections et les périodes de bouleversements politiques. Les gouvernements et autres acteurs politiques s'efforcent également par divers moyens de répandre la désinformation[pdf] auprès du public lors de ces événements majeurs.

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L’Ouganda va-t-il suspendre internet alors que l’opposition entre en ébullition pour les élections de 2021 ?

Manifestantes à la Marche des femmes de juin 2018 à Kampala, en Ouganda. Photo de Katumba Badru, utilisée avec autorisation.

En Ouganda, internet est devenu un champ de bataille où le gouvernement tente de réduire au silence une population en ligne de plus en plus nombreuse qui exprime son désaccord. Pendant des années, les autorités ougandaises ont déployé différentes tactiques pour baillonner la dissidence politique et maintenir au pouvoir le Mouvement de la résistance nationale [NRM] et le Président Yoweri Museveni. ...

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Le premier lactarium du Bangladesh se heurte aux réticences du public conservateur

L’islam encourage l’allaitement jusqu’à deux ans, mais une fois que les nourrissons sont allaités par une mère nourricière, elle devient une "mère de lait" pour l’enfant — une relation qui détient des droits spéciaux au regard de la loi islamique. L’enfant allaité est reconnu comme un demi-frère des autres enfants de la mère nourricière, et le mariage entre eux est interdit. Les islamistes conservateurs craignent donc que le lactarium ne rende difficile l’identification des "mères de lait" et des "frères et sœurs de lait" qui en résultent. Si, à l’avenir, les "frères et sœurs de lait" devaient se marier, cela serait considéré comme haram (péché) [fr].

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Le “Carnaval”, soit pendaisons publiques avec exposition des corps des suppliciés, le tout dans une atmosphère d’hallucination collective

Quatre-vingt-onze condamnations à mort dont trente-trois par contumace, soixante-huit condamnations aux travaux forcés à perpétuité, des pendaisons publiques avec exposition des corps des suppliciés, le tout dans une atmosphère d'hallucination collective baptisée "carnaval" par le régime. Tels sont les chiffres officiels et le climat du "procès" qui s'est déroulé à Conakry en janvier 1971. Une date éclaboussée de sang. Comme tant d'autres, avant et après. Le vent de folie né dès le premier "complot"continue de souffler, plus violent que jamais. C'est l'exacerbation de la terreur, de la cruauté mentale depuis longtemps devenue argument politique.

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Éthiopie : non aux discours haineux, pas à la liberté d’expression

Alors que l'espace politique s'est ouvert, les cas de discours haineux et de désinformation ont augmenté. La récente vague de violences ethniques et religieuses qui a eu lieu dans certaines régions d'Éthiopie a provoqué la mort de centaines de personnes, dans un pays tendu et fragmenté. M. Fisseha Tekle d'Amnesty International suggère aux organisations gouvernementales et non gouvernementales (ONG) de s'attaquer aux causes profondes de l'hostilité et des inégalités entre les groupes avant de passer à la législation.

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La Gambie face au cauchemar de la chasse aux sorcières sous l’ancien régime

Les sorciers et sorcières présumé.e.s ont été détenu.e.s jusqu'à cinq jours dans des lieux secrets et ont été forcé.e.s de boire du “Kubehjjaro”, une substance hallucinogène, puis d'avouer leurs sortilèges. Certains ont également été sévèrement battus et dépouillés par leurs ravisseurs. Certains sont morts dans les lieux de détention et d'autres, comme la mère de Dodou Sanyang, ont contracté une longue maladie avant de mourir.

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Même si le journalisme demeure un métier dangereux, le nombre de tués n’a jamais été aussi bas depuis 16 ans

Dans son bilan annuel 2019, Reporters sans frontières recense 49 journalistes tués, soit une baisse spectaculaire de 44 % par rapport à l’année précédente. Ce chiffre “historiquement bas”, en comparaison avec la moyenne de 80 morts enregistrée ces deux dernières décennies, traduit essentiellement la baisse du nombre de journalistes tués sur les terrains de conflits armés. La couverture des conflits en Syrie, au Yémen, en Afghanistan s’est ainsi avérée deux fois moins meurtrière pour les journalistes : 17 journalistes ont été tués dans l’ensemble de ces trois pays en 2019, contre 34 l’année précédente.

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